Affichage des articles dont le libellé est train avant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est train avant. Afficher tous les articles

lundi 24 juin 2013

Ca roule !

Comme promis, un résumé du remontage des trains roulants de l'Isetta VELAM. 

Cette opération ne pose pas de difficultés particulières. 


Un châssis en deux parties pour l'Isetta VELAM.
Ensemble moteur / boîte absent car pas fini d'être restauré.
Pour autant, deux points méritent commentaires :
- si vous êtes seuls, prévoyez du matériel de levage sûr (crics et chandelles) et chaussez des souliers de sécurité. 
- mettez et serrez les colliers de serrage de la brouette. Les écrous avant ne suffisent pas à la maintenir en place.


Tant pour éviter les plats sur les pneus que pour faciliter
les manipulations, j'ai posé la microcar sur plateau.

P.S. : J'ai trouvé les pneus (Michelin 270 x 90) sur le bon coin.

samedi 25 mai 2013

Heureux et pragmatique

Ce soir, je suis très heureux d'avoir reposé les trains roulants.
Je l'ai fait tout seul, faute d'avoir des amis disponibles aujourd'hui.
Forcément, je suis épuisé et je n'ai plus d'énergie pour écrire.

Je vous propose donc d'aller voir les avancées sur la page facebook :
http://www.facebook.com/VELAMIsetta

Promis, je prendrai le temps dans les jours qui viennent de partager les joies et les peines vécues lors du remontage des trains roulants.

jeudi 23 mai 2013

Train avant, remontage en cours

Juste pour le plaisir, un instantané du remontage du train avant.
Promis juré craché, je posterai une photo de cet élément de l'Isetta VELAM au complet, avec tambours etc.

En arrière-plan, l'indestructible jouet de mes enfants (à gauche),
et, 
à droite, un Englebert 4.40 x 11 bon pour la poubelle.

vendredi 26 avril 2013

Train avant, montage des anneaux Neiman : la solution de Don (et adaptations vues)

Don a donné suite à l'appel à contributions lancé ici et sur la page facebook.

Voyez sur son blog la méthode qu'il propose.
Devant trouver des solutions à différentes contrariétés de ma vie quotidienne, je ne l'ai pas encore testée. 
Pour autant, je ne doute pas un instant qu'elle soit à suivre !
http://donald.over-blog.com/article-suspensions-d-isetta-velam-117180008.html

Un autre vélamiste, Denis, m'a envoyé une photo de la modification faite sur ses suspensions avant. Il a acheté son Isetta VELAM avec. Si je lis correctement la photo, il est possible de démonter les coupelles extérieures pour faciliter le passage des anneaux. Malin et pratique.


Dans le même esprit que le ressort en extension dans le cylindre (en haut sur la photo), j'avais vu ce montage :



Un ressort sans protection, entre les deux bras de suspension pour soutenir les anneaux.
Modification apparemment d'époque (l'apparence des pièces en atteste, n'est-ce pas ?)


Pour votre information, j'ai trouvé mes 5 anneaux x 35mm chez le vendeur ci-dessous lié :
http://www.remorques-online.com/catalog/product_info.php?cPath=25_353&products_id=2302

J'aurai préféré les acheter chez l'accessoiriste du coin, mais voilà : "ah ben non, Monsieur, on fait pas de service après-vente, pas possib' de commander".

A bientôt !

mercredi 10 avril 2013

Remontage du train avant : une bonne piste pour remonter les anneaux Neiman sans efforts ?

Le rite initiatique s'approche. La pose des anneaux Neiman est au programme des prochains jours. 

Ca fait un moment que nous nous tournons autour, ces pièces et moi.
Par moment, ça me fait penser au duel final d'''Il était d'une fois dans l'ouest'' (à voir et à revoir ici). 

Une manière de les poser sans trop d'efforts a peut-être jailli d'une conversation téléphonique hier au soir.
Vos avis m'intéressent, et intéresseront les lectrices et lecteurs de ce blog.

Il ne vous a pas échappé que les axes sont partiellement creux. Toute la quincaillerie de l'Isetta VELAM étant pleine, il y a sans doute une raison à cette exception.



Et si c'était pour glisser une tige métallique dedans ?



En les fixant d'une manière ou d'une autre sur l'étau, il n'y a plus qu'à étendre gentiment jusqu'à ce que ça rentre. Quitte à enduire de vaseline les anneaux pour faciliter l'extension. (Pas sûr qu'ils aiment beaucoup la graisse).

Ensemble de 5 anneaux de 35 mm de large.
En vente libre chez les bons dealers de remorque.

Reste à extraire les axes de leur logement. Et ce soir, je n'ai pas le temps, ni les bons outils.

A suivre ...

samedi 6 avril 2013

Remontage du train avant : jusque là, tout va bien

Il continue à faire froid et humide. 
Je ne peux pas finir le noir de l'intérieur.
La chaîne du pont arrière tarde à arriver, je ne peux pas le remonter.
Mais comme j'ai les butées et les anneaux de type neiman, je peux m'attaquer au train avant.

Jusque là tout va bien.

Oui, la pièce est à l'envers. Par conséquent, l'écrou "haut" est en bas et inversement.

P.S. : Je le mentionne dans la légende, et je le répète : la pièce est dessus dessous. 
Les qualificatifs "haut" et "bas" attribués aux écrous sont donc à inverser. 
L'écrou "haut" est dessous, l'écrou "bas" est dessus.




vendredi 25 janvier 2013

Interlude documentaire : RTA n°111, page 504


« Ni une voiture, ni un cyclecar, ni un scooter à trois roues, mais plutôt quelque chose qui tient des trois à la fois. C'est une sorte d'appareil pour se déplacer dans les meilleures conditions de confort, de rapidité et d'économie, et qui ne veut ressembler à rien de ce qui existe déjà. » Voilà comment est présentée l'Isetta VELAM dans la Revue Technique Automobile de juillet 1955.
cliquez sur l'image pour l'agrandir

Photo instructive
Le collectionneur notera que la VELAM photographiée, sans doute un modèle de pré-série, présente des différences notables par rapport aux Isetta françaises produites ensuite (en tout cas par rapport à celle qui fait l'objet de ce blog et celle étudiée dans la RTA n°156) :
  • pot d'échappement rectangulaire,
  • carter du pont peint en noir,
  • pas d'antigravillons type « blackson » sur les garde-boues arrière,
  • jantes arrières blanches ou crême,
  • anneaux Neiman retenus par des « triangles ».

L'odeur des années 1950
L'article mentionne que près d'1 milliard d'outillage est prévu pour équiper l'usine louée à Talbot. Il annonce une production annuelle prévisionnelle de 12,000 (douze mille) unités.
Plus loin dans la même RTA, un article est consacré à l'avenir du pétrole abordé lors du 4ème Congrès Mondial du Pétrole.
Ce papier sentant bon les années 50 répond à l'angoissante question : « Que se passera-t-il dans les 15 ou 20 ans en matière de pétrole ? » Le président de l'Institut Français du Pétrole est catégorique : «  de nombreux autres gisements auront été forés. Actuellement, plus de la moitié de la consommation mondiale de pétrole est assurée par 10% seulement des terrains sédimentaires du monde. (…) Nous savons maintenant que l'Aquitaine est un bassin pétrolier, nous avons de bonnes raisons de penser que le bassin parisien sera bientôt également un bassin pétrolier. »
Plus loin on peut lire : « Le vice-Président du congrès a ajouté que, dans 15 à 20 ans l'énergie atomique aura obligé le pétrole à une reconversion en grande partie en vue de son utilisation chimique : résines, colorants, etc. Dès lors, l'utilisation des dérivés du pétrole comme carburant automobile est assurée de se poursuivre pendant un laps de temps minimum qu'on peut fixer à une trentaine d'années. »

Ce voyage dans le temps valait bien les 5 €uros déboursés pour acquérir cette RTA, n'est-ce pas ?

vendredi 11 mai 2012

Interlude documentaire (bis)

Les statistiques de visite sont claires : vous aimez le billet "toutes différentes ?" publié le 1er février dernier.
J'en ai informé le propriétaire de la Velam décrite. Voici les photos illustrant le propos :

Le compartiment moteur et son filtre à air.

Le pot d'échappement.

Le porte roue de secours.
Notez le pneu Michelin en 270x90.

Vue d'un pneu Chambrier.
Notez le puits de vissage d'enjoliveur au milieu de la jante.

Le propriétaire de l'Isetta Velam ci-dessus photographiée cherche :
- un gros écrou de suspension avant (55 sur la planche de la RTA),
- un cabochon de feu arrière,
Merci de me contacter (isettavelam49(at)gmail.com) si vous pouvez l'aider !

vendredi 27 janvier 2012

Etat des lieux, épisode 2

Je vous ai expliqué, dans l'épisode 1 de l'état des lieux, que la carrosserie de l'Isetta Velam et la plupart de ses composants étaient ''sauvables''. A priori, le budget à consacrer à la restauration semblait devoir rester inférieur à celui que j'aurai engagé si j'avais acheté une Isetta Velam roulante. 
Mais l'examen de l'état des dessous m'a ramené à la raison : y a du boulot ! Et je ne m'en sortirai pas sans vider une partie de ma tirelire ...
Par mesure de sécurité, je changerai les flectors. Un pot d'échappement neuf est à prévoir.


- A l'arrière, le faux châssis et ses composants sont globalement préservés de la rouille par un généreux cambouis composé d'huile et de boue. Pourtant, le moteur est bloqué (j'y reviendrai dans un prochain billet).
Les amortisseurs sont bons à jeter. Si j'en crois le compteur ils n'ont pourtant encaissé que 17.000 kilomètres.
Des auréoles aux extrémités du carter du pont laissent penser que les joints d'étanchéité (7, 31 et 55 sur la planche transmission - cliquez dessus pour l'agrandir) sont à changer.

- A l'avant, l'oxydation règne.
Les anneaux Neiman sont cassés, il faudra changer les joints de pivot (31 et 34 sur la planche train avant et frein) et deux butées (20, sur la planche à droite - cliquez dessus pour l'agrandir).
A changer aussi, le réservoir de liquide de frein, les durites en caoutchouc ainsi que les caches poussières des cylindres de roue. Le maître cylindre, particulièrement exposé aux projections, nécessitera au minimum une réfection.


Vous avez un commentaire à faire, des infos à partager ?
N'hésitez pas !